Je vote Nicolas SARKOZY : Anès BENABADJI

Chaque semaine, des militants Jeunes Pop’ du 93 vous feront partager les raisons de leur engagement à l’UMP pour nicolas SARKOZY. Aujourd’hui : Anès BENABADJI, militant à Bagnolet, Chargé de mission à la vie associative et civile à Handipop.

Je vote Nicolas Sarkozy parce que c’est avant tout un homme dont les valeurs et les convictions correspondent aux miennes. C’est aussi un homme d’action et du terrain. Il sait prendre des décisions rapides et courageuses lors des moments difficiles qu’a traversé notre pays. 

Si les socialistes avaient été au pouvoir en 2007, le bilan de la France serait catastrophique car aucune des critiques et des rares propositions qu’ils ont faites face à la crise se sont révélées judicieuses dont les principales étaient de nationaliser les banques (le gouvernement a préféré leur prêter de l’argent à 8% d’intérêt, ce qui a rapporté au contribuable français 2,5 milliards d’euros), de faire baisser la TVA (c’est qu’ont fait les Anglais et cela leur a causé moins de croissance et plus d’endettement) et d’augmenter la dépense publique pour soutenir la consommation (cela aurait été un échec cuisant).

 Rien qu’à l’idée du comportement des socialistes de refuser de voter la règle d’or à des fins présidentielles et législatives en ces temps difficiles que souffrent nombreux de nos compatriotes et de limiter l’impact des autres pays européens sur notre pays, je ne vois pas comment et en quoi on pourrait leur faire confiance s’ils pensent à eux avant de penser à l’intérêt des Français.

 Je voterai également Nicolas Sarkozy parce qu’il a su maîtriser la crise ce que peu de grands dirigeants ont su anticiper et y faire face. Prenons un exemple la dette : sous le mandat de Nicolas Sarkozy, subissant une des crises les plus graves depuis le Krach boursier de 1929, la dette a pris seulement 20 points soit de 60 % du PIB à 80 % du PIB.

 Tandis que sous les deux septennats de l’ancien président socialiste François Mitterrand, la dette avait grossi de 26 points soit de 21% du PIB à 47% du PIB français alors qu’à cette époque paisible, la France ne connaissait pas de crise aussi importante que connaît aujourd’hui notre pays. N’oublions pas que nous avons hérité des retraites à 60 ans et des 35 heures ce qui a considérablement affecté notre compétitivité-coût et notre balance commerciale.

 Ce sera bientôt l’heure des comparaisons et des choix entre les candidats à l’élection présidentielle, la crédibilité de Nicolas Sarkozy rien que sur la gestion de la crise vis-à-vis aux propositions inconscientes des socialistes pèsera lourd dans le choix des Français comme disait Fillon. En tout cas, moi j’ai déjà choisi, vive notre président !

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